« Parler est un besoin, écouter est un art. »
Goethe
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« Vivre, c’est naître lentement. »
St Exupéry
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« Le bonheur n’est pas quelque chose que l’on voit, c’est quelque chose dont l’on se souvient. »
Oscar Levaut
« Parler est un besoin, écouter est un art. »
Goethe
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« Vivre, c’est naître lentement. »
St Exupéry
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« Le bonheur n’est pas quelque chose que l’on voit, c’est quelque chose dont l’on se souvient. »
Oscar Levaut
« Il est aussi difficile à un poète de parler poésie qu’à une plante de parler horticulture. »
Cocteau
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« L’expérience est une lanterne qu’on accroche dans le dos et qui n’éclaire que le chemin parcouru. »
Confucius
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« La vie est la chute d’un corps. »
Valery
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« Invoquer sa postérité, c’est faire un discours aux asticots. »
Céline
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« C’est par là-dessus que l’Inconnu arriva d’on ne sait où et s’imposa partout au point que, ne voyant plus que lui, on ne parla plus que de lui. Et il y avait raison à ça !
D’abord son allure d’homme âgé, fagot d’os dans un habit crevé de déchirures tel un traverse-les-ronces ; doigts refermés comme les lames d’un canif après usage ; crâne à blanc ; lèvres aspirées dedans, pincées entre les gencives vides, et peau ravagée par les labours successifs de vilaines maladies qui lui avaient laissé tant et plus de cicatrices, et de pustules superposées…Bref, une vraie « fleur de cimetière », comme on appelle chez nous ces vieux frôleurs de tombes, rescapés de dix morts avortées. »
Claude Seignolle
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Le transport aérien est le moyen de transport le plus sûr du monde. Il y a malgré tout de temps en temps des catastrophes qui font les gros titres des journaux. Lors de chaque crash, le BEA (bureau enquête accidents) analyse chaque élément, chaque détail, chaque grain de sable susceptible d’avoir provoqué l’accident, ceci dans un seul but, tendre vers une sécurité encore meilleure. Le moindre incident remet en cause toutes les procédures. Les réglementations évoluent sans cesse, avec leurs contraintes incompréhensibles du commun des mortels. La sécurité aérienne est à ce prix.
Quel rapport avec les centrales nucléaires me direz-vous ? Aucun, et c’est bien là le problème. Le lecteur attentif aura remarqué qu’il s’est passé quelque chose ces derniers mois au Japon. Dans la foulée des événements de Fukushima, on a décidé de contrôler sévèrement toutes les centrales nucléaires en activité. Mais les professionnels du secteur ont poussé des hauts cris.
-« Holà, pas de ça chez nous. Nos centrales sont construites avec les normes de sécurité les plus sévères puisque nous les avons établies nous-mêmes et que nous faisons les contrôles nous-mêmes. Et puisqu’on vous dit que tout va bien et qu’il n’y a pas de risques, vous êtes priés de nous croire ! C’est vexant, cette façon de ne pas nous faire confiance à la fin ! »
Les contrôles promis se sont donc transformés en…questionnaires que les responsables du nucléaire se feront un plaisir de remplir. Et sans doute sans ratures et sans fautes d’orthographe afin de bien montrer leur volonté de transparence !
Quand on sait qu’aucun dirigeant du secteur n’a prévu le crash d’un avion sur une centrale nucléaire, et qu’aucune n’est en mesure d’y résister, car le fait était tout bonnement inconcevable avant 2001, on est en droit de se demander ce qu’ils ont encore oublié de prévoir.
Ce n’est pas qu’on croule sous les accidents nucléaires, mais chacun d’eux nous implique sur des centaines de générations. Imaginez dans le futur une guerre où les belligérants ciblent les centrales nucléaires ennemies. Science-fiction ? J’espère. En tout cas, il serait judicieux de sécuriser réellement le secteur, sans faire confiance à la bonne parole de dirigeants qui se déclareront « désolés », le jour où une catastrophe se produira.
C’est pourquoi, je propose la création de centrales nucléaires…volantes ! Pourquoi ? C’est bien simple. Quand elles seront en l’air, elles seront soumises à la même réglementation que les avions, autrement plus pointilleuse que celle d’Areva ! Alors citoyens, à vos pétitions, et moi, le jour où les centrales nucléaires voleront…je serais chef d’escadrille !
Monsieur Tron, accusé à son tour de harcèlement, se permet d’avoir des mots méprisants à l’égard de ses accusatrices. Tiens, le respect dû à la parole des victimes devient moins important d’un seul coup, maintenant qu’il est concerné !
Rappelons quand même que dans ce genre d’affaires, il y a deux sortes de victimes : celles qui accusent, et qui ont le droit à la dignité et à l’écoute compréhensive, et celles qui sont accusées, et qui ont le droit à la dignité et à ne pas voir leur honneur bafoué tant qu’un tribunal seul habilité à le faire n’a pas statué en ce sens. Tiens c’est marrant, on retrouve le mot de dignité dans les deux cas ! Il faudrait peut-être que notre société avide de mise à mort médiatique réfrène ses bas instincts et réfléchisse à la signification de ce genre de mots. Ensuite on pourra passer à des mots encore plus compliqués. Justice, solidarité, compassion, puis aux mots étranges qui ont disparu de notre vocabulaire usuel : réfléchir, penser, questionner. Y’a du boulot !
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